Les actus d’Artichem

 



 

 

 

 

 

 

 

 


Summer in Sight

 

While Boisbuchet seems sleeping under a thin layer of snow, we are actually in the hot phase of mounting a Workshop season that’ll be cooler than ever. 2018 will be the year, where Boisbuchet offers what we are best at: material experimentation, introducing new techniques and connecting creative energy with the know-how of the most innovative companies and professionals: Sabine Marcelis, Achim Menges, Makking & Bey, Janet Echelman, Philippe Malouin, Ruedi Baur, Yuri Suzuki, Guillermo Santomà … We are going to serve the Crème de la Crème to explore the “Matters of Fact” in our times of alternative facts, virtual realities and fake news.

The full programm will be launched on our website on February 28th!

The results of this year’s workshops can be seen on our Facebook page and on Vimeo!Check it out!


New Architecture


 

Boisbuchet is work in progress – building on heritage to create a better future. That’s in evidence especially regarding our architecture.The green house, realized last year by Lina Gothmeh and her workshop, will soon receive the first seedings of vegetables, salads and herbs for the Workshop’s kitchen in summer.

 

During this winter Boisbuchet’s chief technician Carlos Guisasola completed the roof of the “Earth Lounge”, a pavilion that combines Timur Ersen’srammed earth walls with Simón Vélez’bamboo truss. Refreshments will be served here close to our studio, kiln and library. And for this summer we are connecting Timur with Álvaro Siza to prepare a project for the next project.


Upcoming Events


This February, the Spanish capital sees its first edition of the Madrid Design Festival. Boisbuchet enjoys a huge Iberian circle of friends including designers, architects, companies and institutions such as Jaime Hayon, SelgasCano, Nacho Carbonell, Patricia Urquiola, Loewe, Corticeira Amorim or the Fundación Barrié. We are thus most happy being part of the Design Fest.


MADRID DESIGN FESTIVAL
Madrid (ES)
February 12th – 18th

From Monday the 12th to Sunday the 18th, La Fabrica, a hot-spot for Madrid’s design aficionados, hosts an exhibition featuring architectural models, films, and objects realised in former Workshops.

 

 

 


   MADRID DESIGN FESTIVAL
Madrid (ES)
February 14th
 16:00

During the professional days, MadridDesignPRO, Boisbuchet’s creative director Mathias Schwartz-Clauss lectures at COAM, Madrid’s prestigous chamber of architects on Wednesday, February 14th, from 4 to 5 pm.

*Boisbuchet alumni get a 30% discount

 


Boisbuchet is always on the lookout for new and exciting partnerships & collaborations.
We’d love to hear from you!
Our facilities are also available for rent if your organisation is planning an event.

Please contact us if you want to join the adventure!


Les barres d’immeuble d’après-guerre s’arrachent à prix d’or

Longtemps décriée, l’architecture collective des années 1950 a de nouveau la cote. Les acquéreurs se ruent sur les appartements signés Le Corbusier, Fernand Pouillon ou Jean Prouvé.

M le magazine du Monde | 12.01.2018 à 14h14 • Mis à jour le 16.01.2018 à 11h04 | Par Anne-Lise Carlo

Les cellules d’habitation de la Cité radieuse de Le Corbusier à Marseille ARCHITECTURE DE COLLECTION

Les immeubles des années 1950 ont longtemps eu mauvaise presse. Qu’importe le charme de leurs façades épurées, vitrées et munies pour certaines de détails comme des loggias encastrées dans le béton, on n’y voyait que des « cages à lapins » mal insonorisées et mal isolées.

Soixante ans plus tard, ces ouvrages architecturaux s’arrachent à des prix en nette hausse. Les grands appartements de la tour Croulebarbe d’Édouard Albert, premier gratte-ciel de Paris, se vendent jusqu’à 9 000 euros le mètre carré, soit 1 000 euros de plus que la moyenne du 13e arrondissement – et il faut vouloir habiter dans une tour en métal de vingt-trois étages… A Marseille, les appartements de Fernand Pouillon, sur le Vieux-Port, peuvent partir à 13 000 euros le mètre carré. La cote de certains architectes moins célèbres monte également. « Les logements de standing de Jean Ginsberg, par exemple, prennent de la valeur, indique Simon Texier, auteur de Paris 1950. Un âge d’or de l’immeuble (Éd. du Pavillon de l’Arsenal). Il faut dire qu’il incarne réellement le versant moderniste des années 1950 ». Pour cet historien de l’art, la longue décennie allant de 1947 au début des années 1960 est une « époque de maturité pour l’architecture que l’on ignore souvent ».

« CES APPARTEMENTS SONT EN GÉNÉRAL D’UNE GRANDE FONCTIONNALITÉ CAR ILS ONT REMIS L’HOMME AU CENTRE. » JÉRÔME LOUIS, DIRECTEUR DE L’AGENCE ESPACES ATYPIQUES DE MARSEILLE

Symbole du modernisme des années 1950, les logements de Jean Ginsberg à Paris prennent de la valeur (ici, les parties communes)                    LIONEL FOURNEAUX / HANS LUCAS / FLC / ADAGP 2018

Après la guerre, les grandes villes françaises connaissent une crise du logement sans précédent. Il faut construire, des immeubles sains et fonctionnels. Quelques architectes profitent de cet élan pour définir les bases du logement collectif moderne, faisant naître des pépites. « Certains immeubles ont été très bien pensés, explique Corinne Bélier, directrice au département des collections à la Cité de l’architecture, à Paris. Pour la première fois, les plans d’habitation faisaient la part belle aux pièces de vie centrales comme le séjour.C’est aussi l’arrivée des salles de bains et des cuisines intégrées. ».                            Les propriétaires évoquent la lumière naturelle, omniprésente grâce aux larges baies vitrées. Façades ou plafonds sont ornés d’ouvrages d’arts appliqués, parfois réalisés par des Prouvé ou des Lagrange. « Ces appartements sont en général d’une grande fonctionnalité car ils ont remis l’homme au centre. Le Corbusier a pensé ses constructions en se fondant sur la stature humaine, explique Jérôme Louis, directeur de l’agence Espaces atypiques de Marseille, installée au sein même de la Cité radieuse. Mais il faut quand même être passionné pour y vivre. Dans les cellules d’habitation de la Cité, les plafonds sont à 2,40 mètres. On est loin du style haussmannien ou de la maison d’architecte. »

L’attraction exercée par le design des années 1950

Ce renouveau immobilier est une conséquence de l’attraction que connaît, depuis une dizaine d’années, le design de la même période. « Je suis venu à cette architecture en achetant du mobilier de Charlotte Perriand [collaboratrice de Le Corbusier], que j’avais découverte, adolescent, à la station des Arcs », confie Pierre Guimard, qui s’est acheté cet été un 63 mètres carrés avec double vue sur la mer dans la Cité radieuse de Marseille. « Souvent, les gens commencent par s’acheter des pièces de design, puis ils songent à une maison ou à un appartement pour les mettre en valeur dans un univers cohérent », analyse Delphine Aboulker, fondatrice d’Architecture de collection, une agence immobilière qui valorise les biens des années 1950.

Les logements de la tour Croulebarbe, construite par Edouard Albert en 1958, s’envolent jusqu’à 9 000 euros le mètre carré.
ARCHITECTURE DE COLLECTION

Avec 2 500 immeubles années 1950 à Paris, pas besoin d’être acquéreur pour profiter de ce patrimoine. Il suffit de se promener. Consciente de la demande, l’agence Architecture de collection salue la période dans le cadre du parcours architectural qu’elle propose dans le 16e arrondissement. La reproduction à l’échelle 1 d’une unité d’habitation de Le Corbusier est visible dans les collections de la Cité de l’architecture. Classée et rénovée, la tour Croulebarbe, qui fait l’objet de travaux de réhabilitation, devrait ouvrir au public dans un an.                                                                                                                         En province, il est possible de visiter l’appartement-témoin de l’architecte Auguste Perret, au Havre. Et dans les habitations « radieuses », à Marseille comme à Rezé, les parties communes sont accessibles au public qui, étrangement, ne parle plus de « cages à lapins ».

Les parcours d’Architecture de collection www.architecturedecollection.fr/les-parcours/

Le Corbusier à Marseille www.marseille-citeradieuse.org

Le Corbusier à Rezé www.maisonradieuse.org/

Appartement-type Le Corbusier à la Cité de l’architecturewww.citedelarchitecture.fr/fr/collection/parcours-thematiques/la-reconstitution-de-lappartement-type-e2-de-la-cite-radieuse-de

Appartement-témoin Perret au Havre unesco.lehavre.fr/fr/decouvrir/lappartement-temoin-perret

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-styles/article/2018/01/12/les-cages-a-lapin-d-apres-guerre-s-arrachent-a-prix-d-or_5240938_4497319.html#lJgPeLLoLvAq6xi6.99


Logo inventaire

À lire !

Le mensuel : FÉVRIER 2015

du Service de l’inventaire du patrimoine de la Région Poitou-Charentes,

consacré essentiellement à Royan

ICI